Callum E. Maxwell
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(#) Sujet: Callum E. Maxwell 30.04.15 11:31
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Callum E. Maxwell

Informations
Année de Naissance : An 3 (47 ans)
Genre :
Nationalité : Himero
Statut : Libre
Métier : Libraire – Gigolo – Combattant clandestin au Kakeru


Psychologie & Physionomie

Callum est un homme grand, à la carrure plutôt avantageuse. Malgré son âge, il reste un homme qu’on trouve facilement séduisant et attirant. Mais rien ne sert de lui dire, il le sait pertinemment. Il à un petit côté négligé qui attire beaucoup de femme et il sait l’entretenir. Barbe mal rasée de trois jours sur les joues, cheveux attaché de façon négligé, blond un peu terne. Loin des standards du beau gosse classique, Callum sait plaire par son franc-parler, ses messes-basses et les attentions particulières qu’il a envers chacune de ses clientes. Malgré son œil crevé, son bandeau sur les yeux, il n’en reste pas moins qui arrive facilement à séduire la gente féminine et qui il se faire charmeur et aventureux quand il veut obtenir quelque chose. Le visage un peu buriné par les années, l’alcool et  les longues nuits sans sommeil, Callum sait combien il vaut et ne cédera quasiment jamais sur ses tarifs. Son unique œil est d’un bleu azur, perçant et ses lèvres toujours étirées dans un sourire calme et amusé, même si des fois il n’en mène pas large.
Depuis son arrivée à Migoto, il s’est beaucoup étoffé à cause des combats clandestins et du travail dans la librairie, son corps s’est musclé, dessiné et il se trouve plus attrayant qu’avant, d’ailleurs il soulève beaucoup de cartons et se veut d’être un vendeur attentif et aimable. Avec ce qu’il a emprunté à Ensui, il a pu financer la fabrication d’une paire de lunette qu’il porte pour soulager son unique œil. Il ne les porte qu’à la librairie et peut ainsi quand il n’a pas de client lire les livres qu’il doit vendre. Sa peau est barrée de quelques cicatrices dans le dos, sur le cou et sur les cuisses. Les derniers combats ont laissé des traces et il devient difficile de le cacher.

Charmeur, drôle, avenant, Callum est quelqu’un de loquace qui sait comment s’intégrer dans une discussion. Habitué à souvent être traité de potiche, il sait se faire oublier parfois et ne cache jamais vraiment ses activités nocturnes. Bon sur Migoto, il évite de trop se faire remarquer sinon les Bestioles le foutraient à la porte. Chaleureux même si il était au départ méfiant envers les Ainokos, il a finit par apprécié la compagnie de certains et prends beaucoup de plaisir à discuter avec eux quand ils viennent dans sa boutique.
Alcoolique insatiable, parieur invétéré, Callum n’est vraiment pas capable de gérer son argent. Il lui en faut toujours plus et il finit toujours par ne plus rien avoir. Endetté jusqu’au cou auprès d’Ensui, il se plie à la moindre de ses volontés, mais toujours avec le sourire et la bonne humeur. De toute façon son sourire c’est son bouclier, son arme de destruction massive. Il montre rarement ses véritables sentiments et le peu d’estime qu’il  à pour lui-même. Derrière ses sarcasmes et son égocentrisme se cache quelqu’un de concerné qui en bavé pendant toute sa vie. Il n’apprécie pas vraiment de voir d’autres humains traités en esclaves, comme des moins que rien, alors souvent il s’interpose avec gentillesse, mais finit souvent par se faire rouer de coup  à rire dans la boue. Acharné dans ce qu’il fait, il ne se laisse jamais démonter dans les combats clandestins et préfère crever avec honneur que de se faire passer pour une lopette. Même si il évitera à tout prix de faire un combat en déclinant avec humour, si il se retrouve aculé, il ne fera pas de quartier.
Il ne comprend pas pourquoi il finit toujours par céder devant Ensui, il se doute que l’Ainoko doit posséder d’étrange don comme lui en avait avant, mais il est bien le premier homme à le faire plier de cette façon.
Cela peut paraître étrange, mais Callum est un très bon cuisinier, il cuisine très rarement, car il n’a souvent pas le temps, mais quand il se lance dans la cuisine, il rate très rarement ce qu’il fait. La nourriture de Migoto est vraiment une de ses favorites et rien que pour ça il serait prés à endurer encore de longue année la brûlure anti-magie des Bestioles.


Biographie

La pluie tombe, mouille mon visage affalé dans la boue. Le goût de la terre pénètre dans ma bouche et j’ai envie de vomir. Il faut que je fume, j’ai besoin de fumer. Je vois le pas des gens qui se pressent non loin de moi. Tout le monde s’en fiche, je ne suis qu’un moins que rien. Je n’ai jamais été personne et je n’ai pas la prétention de devenir quelqu’un.
J’essais de me relever mais j’ai mal partout, le sang se mélange à la boue, c’est vraiment dégueulasse. Je crache mes poumons, j’ai froid, ma chemise me colle à la peau, mes cheveux aussi, j’empeste le parfum bon marché. Esperas à beau être la capitale, elle t’avale pour te recracher, elle t’utilise et te laisse aussi minable que le jour de ton arrivée.
Je traîne dans les beaux quartiers, pour sourire, me faire remarquer, attirer toutes ces petites poules, mais c’est toujours ici que je finis, ivre mort, au pied du casino, sans un sous en poche. Je ne sais pas pourquoi, dés que j’ai un billet, je finis ici, à parier sur des choses stupides. Je perds tout, mais ça ne m’empêche pas de revenir, un jour je gagnerais et je n’aurais plus à sourire comme un idiot, à être le charmant gentleman que je suis censé être.

Cette vie sera loin, si loin.

Je me relève difficilement, on m’a jeté dehors, l’aube se lève, j’ai mal à la tête. Ma barbe me gratte, je me sens sale, je me traîne jusqu’à ma piaule miteuse, une chambre accolée à une boucherie. L’odeur me colle à la peau, je laisse tomber mes affaires, je me glisse dans le bain, l’eau est tiède, j’ai mal partout, mal au crâne, mal à l’œil, mal aux cheveux.
Je cuve, je finis par m’endormir dans l’eau, j’ai froid, quand je raccroche avec la réalité le soleil est déjà haut dans le ciel. Le plancher moisi craque sous mes pas, je cherche une cigarette, je la porte à ma bouche, je l’allume d’un simple geste, par magie. Je soupire.
Je m’affale sur le lit et fixe le plafond sans trop savoir quoi faire, de toute façon je n’ai rien d’autre à faire. Juste à attendre, attendre le soir. Je n’aime pas le jour, je n’aime pas cette lumière. La nuit est mon monde, mon domaine, celui où je roucoule sans vergogne et où tout est plus facile. Elles m’attendent, je le sais, elles raffolent de moi, elles s’amusent à m’échanger en soirée, je picore chaque cou, glisse des murmures aux creux des oreilles, des caresses discrètes pour chacune. C’est mon rôle, mon gagne pain, je suis leur jouet pour une nuit, je leur fait croire qu’elles sont les plus belles, les plus désirables, ce n’est pas compliqué, un simple regard et tout devient plus facile. Les envoutements de séduction, c’est mon domaine, j’ai ce don, c’est plus facile.

On frappe à la porte, je grogne, je me lève à moitié nu et ouvre la porte avec difficulté, je marmonne un : « C’est pour quoi ? ». Un homme, petit, bien sapé, des lunettes sur le nez. Il doit bien gagner sa vie s’il peut se payer ce genre de verre. Il fixe mon visage, je tâte mes yeux. Ah merde, mon bandeau. Mon œil crevé doit pas être beau à voir, bah tant pis, il ne va pas en mourir. Il se présente, service des Etats-Civils d’Esperas, il me parle, je comprends rien, je baragouine deux trois trucs, il persiste, il me dit que mon père est décédé, je lui répond que j’ai pas de père, il me dit que si, à Migoto-no-Shima, l’île des Bestioles. Je le fixe sans comprendre. J’ai quarante cinq ans putain, et je viens d’apprendre que mon père vit reclus sur cette foutue île anti-magie ! Ma mère a été gentiment reconduite par ces êtres poilus à la frontière pour retourner gentiment en Himero quand ils ont découvert qu’elle était enceinte. Elle s’est retrouvée sans ressource, sans rien dans les bas quartiers d’Esperas, elle est morte en me mettant au monde. J’ai grandis dans un orphelinat, et là j’apprends que je suis l’unique héritier légitime d’un commerce sur cette foutue île. Si je ne me dépêche pas de rappliquer, les Bestioles vont prendre le bien et je n’aurais droit à rien. Foutues créature poilues !
Il me tend un dossier, un billet, un laisser passé, j’ai plus qu’à signer et je serais l’heureux propriétaire de la librairie «  The Blue Furhuhon » un savoureux mélange d’Himerien et de Yamato, mon père devait avoir un sacré sens de l’humour. Ce n’est pas vraiment une librairie en fait d’après ce que je comprends, plus une espèce de boutique ou vend des libres d’occasions, de vieux parchemins, des grimoires en tout genre.

Sérieusement, pendant un instant j’ai hésité à tout balancer dans la tronche de ce mec trop bien habillé, puis, il a rajouté qu’il y avait un appartement avec la boutique, juste au dessus, que si ça marchait bien je pourrais rapidement gagner de l’argent. Les Bestioles raffolent des vieux livres, je pourrais même acheter des esclaves pour travailler à ma place.

C’était trop beau pour être vrai, j’aurais dû me méfier, je n’aurais pas dû signer putain ! Cette île est un enfer, rien qu’à être debout sur le quai pour prendre le bateau pour Migoto, je ressentais ce malaise, cette absence de magie, elle commençait déjà à me bouffer les tripes. Pourtant j’avais été prévenu, j’avais été apte à pouvoir résister, mais sérieusement personne n’est préparé à ça. C’est comme si pendant toute la traversé, une main froide se glissait dans votre œsophage pour compresser votre cœur, pour tirer sur vos poumons et vous les arracher. Tous les humains qui se trouvent sur le navire étaient pâles, beaucoup vomissaient, et ce n’était rien à côté de ce qui se passait en posant un pied dans cet endroit.
Voir un Ainoko sur les territoires est très rare, mais en voir autant d’un coup, sentir leurs ondes vous brûler. Comme tout les autres j’ai rendu mon déjeuner, je transpirais comme un porc, mes mains tremblaient, j’avais presque rien avec moi, on a regardé ma trombine avec suspicion, puis on m’a conduit jusqu’au commerce dans le quartier de Torikae. J’étais en enfer, véritablement. Si certains semblaient un peu normaux, d’autres étaient carrément monstrueux, des Bestioles avec des faciès d’animaux, des queues, des oreilles, des pattes, c’était…dérangeant, inhabituel. Pas faute d’être au courant, pas faute de savoir qu’ils existent, à l’école on l’apprend, on nous oblige même à apprendre les bases du Yamato, au cas où.

J’ai cru que le commerce serait florissant, une jolie petite boutique bien garnie, mais je suis tombé de haut. Je m’en serais cassé le cul si je n’avais pas lâché ma valise devant l’état de la boutique. Complètement défraîchie, la vitrine en verre fendue, de la poussière partout, des tonnes et des tonnes de livres amoncelés, empilés, élimés, abîmés, moisie pour certains. Même la cloche de la porte ne fonctionnait plus. J’suis resté comme deux rond de flan, c’était ça qui devait me sortir de ma galère ?
J’ai fais demi tour, rien que l’odeur de la boutique me donnait la gerbe, j’ai marché rapidement, tout était insupportable, cette sensation de brulure dans le corps, cette fragrance accrochés à mes narines. J’ai mis une clope à ma bouche et j’ai voulu l’allumé, mais je ne pouvais pas, ma magie avait disparue.

Pourquoi j’ai choisis de resté ? Au départ j’me suis dis, allé gars, fais un effort, t’as jamais rien branlé de ta vie, c’est le moment de donné un peu de sens à tout ça. Alors j’ai passé des semaines à nettoyer tout ça, à laver à grande eaux, à faire du tri dans des bouquins dont je ne connaissais absolument rien. Toutes les Bestioles qui passaient devant la boutique s’arrêtaient pour regarder et je leur baragouinais un truc en Yamato pour les faire dégager. Tous les soirs je me couchais, comme dans un état de manque, je n’en voyais pas la fin, c’était infernal. Puis quand tout à été à peu prés potable, il a fallut rafraîchir, repeindre, rafistoler, sauf que j’avais pas un rond en poche, j’ai joué mes dernières économies au Kakeru en me disant que la chance avait peut être enfin tourné de mon côté mais, la chance n’est définitivement pas ma promise. Alors j’ai emprunté de l’argent, à ce type là, Ensui je crois, le patron du casino. Il m’a filé un sacré pactole, en me promettant des intérêts moindres, que j’avais du temps pour le rembourser. J’ai hésite, puis je ne sais pas pourquoi j’ai signé. Grâce à ça j’ai finit de retaper la boutique, le bois de la devanture à été repeint, j’ai pu commander des livres des Territoires pour refaire du stock et peu à peu la clientèle est revenue. Sérieusement, j’ai fais ce que j’ai pu, à la fin il me restait plus grand-chose et malgré les quelques ventes ce n’était pas suffisant pour rembourser.
Certains soirs je crevais de faim, je repensais au regard d’Ensui, à cette façon qu’il avait de me fixer, comme si il m’avait forcé, persuadé de signer, comme j’agissais avant avec ces demoiselles. Alors le soir, j’ai recommencé à traîner dans les quartiers huppés, ça m’a fait bizarre de faire du gringue à ces Bestioles, puis finalement je m’y suis habitué, c’était même plutôt marrant de voir craquer une femme chat avec ses moustaches, ou de frôler la peau un peu humide d’une créature à moitié aquatique. Comme d’habitude le bouche à oreille à été plus tôt rapide, ma clientèle a vite grossit, mais mes lubies de casinos et de paris aussi. Ensui s’est fait un plaisir de me rappeler que les intérêts grandissaient, que ce que je lui donnais ne suffisait pas. La journée je souriais doucement, conseillant des lectures improbables, et le soir je rejoignais les combats clandestins du Kakeru.

J’ai toujours été bagarreur, et malgré mon âge je me défends pas mal. C’est Ensui qui m’a plongé dans ce milieu, il m’a soufflé que ça irait plus vite, et quand j’ai croisé ses yeux, je n’ai pas résisté. A vrai dire, ça fait parfois du bien de foutre une bonne droite à quelqu’un. J’ai prit de sacrés coups, mon œil mort est dangereux, les angles morts nombreux, mais je me suis endurcis, je sais comment faire craquer un os juste en tapant au bon endroit, de toute façon il y a peu de règles. Alors je vise les yeux, le plexus. Ne me demandez pas d’être loyal, le seul but est de gagner, de gagner et de rembourser.
Parfois la nuit je me réveille en manque, la pression de l’anti-magie dans son corps se fait moins forte, j’me suis habitué à cette sensation, c’est devenu moins pénibles.

Quarante sept balais et je suis toujours dans la course. J’ai épongé une grosse moitié de ma dette mais à ce rythme là, je risque d’y laisser ma peau. J’ai même pas de quoi me payer un esclave, juste de quoi en embaucher un avec l’accord de son maître. Puis à chaque fois que je mets le pied dans ce stupide tripot, toutes mes économies y passent, alcool, filles, puis surtout, il y a le regard d’Ensui…


Informations IRL

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Comment avez-vous connu le forum ? : J’ai fais ma chieuse pour l’avoir
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Qu'ont les humains, que les ainokos annulent ? : Ok, by Master


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(#) Sujet: Re: Callum E. Maxwell 30.04.15 11:54
Bon courage pour ta (seconde) fiche Wink
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(#) Sujet: Re: Callum E. Maxwell 30.04.15 17:21
Fiche finie ^^
J'espère que ça ira

=)


Suspendue à mes lèvres,
le souffle erratique
de ton baiser sur ma bouche.
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(#) Sujet: Re: Callum E. Maxwell 30.04.15 18:49
Fiche nickel !

Juste, je tiens à rajouter quelques précisions, pour le roleplay, à ne pas oublier de prendre en considération :
    • Un Humain Libre doit faire renouveler son Visa tous les 3 Mois (après, ayant repris le commerce d'un parent et le faisant tourner seul, il est possible pour ton perso d'avoir arranger un visa plus long, genre, à l'année : toi de voir)
    Normalement, s'il ne le fait pas il peut se faire rapatrier et on n'en parle plus. Mais, vu les dettes d'argent de ton perso, s'il part en se faisant la malle comme ça, Ensui serait en droit de faire valoir la dette et ton perso serait ramener de force : en asservi. Ouais, ton gars n'a pas d'autres choix que de renouveler son visa en somme, et de payer sa dette en entier pour espérer partir et ne plus y remettre pieds réellement ^^'


Sinon, il me manque que le bon code de règlement (même si l'esprit y est dansYolo lol) pour te valider Wink
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(#) Sujet: Re: Callum E. Maxwell 30.04.15 19:35
C'est noté pour les précisions, merci beaucoup j''en prendrais compte dans mes rps ^^
Et j'ai édité le code =)

Yolo o/


Suspendue à mes lèvres,
le souffle erratique
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(#) Sujet: Re: Callum E. Maxwell 30.04.15 19:43
Tout est donc nickel aussi...

*roulement de tambourins*

Fiche Validée
"C'est partit pour le Grand Voyage ! Découvrons Migoto tous ensemble !"

Félicitation !
Ton personnage est validé, nous te souhaitons bienvenue sur Migoto no Shima et espérons que tu t’amuseras bien parmi nous !

Afin de commencer à jouer sur de bonnes bases, nous t'invitons à aller recenser ton avatar afin d’éviter de potentiels conflits quant aux images/personnages pour les nouveaux arrivants.

De plus, sache que tu peux aussi réaliser une fiche de suivi RP/Relations ! Pour ce faire, il te suffit de te rendre dans ce forum-ci. Sache que le modèle proposer de codage n'est pas obligatoire, si tu veux faire autrement : tu peux -_^

Pour te lancer en rp, tu peux consulter ou faire ta propre demande de rp dans le forum mit à ta disposition pour cela !
Tu pourras aussi y faire verrouiller tes topics clos, et trouver le code nécessaire si tu désires proposer des prédéfinis à l'administration.

N'hésite pas à contacter le Staff par MP si tu as un problème ou une question.


Le staff te souhaite la bienvenue!
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