[Test Identitaire] Shiroe Meiroo
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(#) Sujet: [Test Identitaire] Shiroe Meiroo 28.07.15 14:31
Fiche du Personnage : Shiroe Meiroo

Test :
Ma silhouette se dessinait doucement sous la lumière qui pénétrait alors dans ma chambre, réduisant de plus en plus la légère obscurité qui y régnait. Ma nuit avait été longue et éprouvante, voire même rude. Je tentais vainement de sombrer de nouveau dans mes rêves les plus profonds. Vainement oui, car mes obligations m’appelaient déjà. Je le savais pertinemment. Les rayons lumineux continuaient de pénétrer dans la pièce, allant donner de petits éclats de lumière dans ma chevelure aussi blanche qu’une neige immaculée. Certains éclats se contentèrent de miroiter sur la bouteille d’alcool vide que je tenais un peu maladroitement contre moi. D’autres de ces réceptacles jonchaient les alentours, je pense avoir du vider quelques bouteilles avant de m’endormir. Sans doute n’y avais-je pas été de main morte. C’était plus fort que moi il fallait l’avouer. Je ne me souviens même plus quand mon amour pour ces élixirs au goût fort prononcé à commencé. En tout cas c’était sans doute l’une des meilleures choses qui avait alors pu m’arriver. Plusieurs sons me parvinrent alors aux oreilles. Ces dernières se mirent à remuer un petit instant, essayant de chasser tout ça de ma tête. Un long soupir quitta alors mes lèvres tandis que j’ouvrais mes paupières, laissant alors apparaître mes orbes oculaires d’une teinte dorée. Ils s’habituèrent plutôt rapidement à la lumière et je pu, de ce fait, détailler un peu ma chambre de façon silencieuse. Vue la journée qui s’annonçait, je préférais prendre mon temps pour me lever.

Après une dizaine de minutes à méditer avec moi-même je me redressais dans mon lit. Mes sourcils se froncèrent machinalement tandis que je passais nerveusement ma main dans mes cheveux d’un blanc pur. Bien qu’en bataille, ils restaient lisses et soignés. J’observais calmement cette bouteille avec laquelle j’avais passé la nuit, trouvant ça plutôt triste comme cas de figure puis l’attrapa pour la déposer sur ma table de chevet. Qu’est-ce que je pouvais aimer me réveiller en ressentant déjà une certaine forme de colère. Ma mauvaise humeur avait très rapidement pointé le bout de son nez. Pourquoi donc cette journée commençait de la sorte ? Je grognais alors intérieurement en m’étirant. Cette nuit avait été bien trop courte à mon goût. Peut-être aurais-je le temps de me traîner jusqu’à la demeure du chef des Ankokus. Ses réserves de nectar aussi doux qu’exquis m’appelaient déjà. Cependant… Il fallait que je me prépare à arborer cet éternel masque de sympathie dont j’avais le secret. Je devais déjà préparer cette identité factice afin de paraître parfait aux yeux de tous.

Car oui, je me souvenais désormais parfaitement pourquoi je détestait déjà cette journée. Ce soir, il y avait ce bal auquel j’étais convié. Il fallait que je sois présent une fois de plus. Toujours aussi bienveillant et sympathique. Aussi agréable et doux que le plus grand des pacifistes. J’allais pouvoir complimenter tout ces infâmes nobles souillés. Peut-être même aurais-je l’immense honneur de croiser l’un de ces déchets de la pire espèce ! Un de ces humains entâchant clairement mon existence. Qu’est-ce que je souhaitais mettre le feu à leurs immonde corps de pouilleux putrides ! Qu’ils brûlent dans les flammes infernales. Qu’ils soient annihilés par mon propre feu s’il le fallait. Malheureusement, ce droit ne m’est pas accordé. Ma personne se doit d’être irréprochable. Je suis le troisième Chef du Clan Meiroo, celui qui est désormais à la tête de cette grande famille. J’ai des responsabilités et une image à assurer. Vous imaginez vous ? Un extrémiste de ma trempe à la tête d’un Clan ? C’est totalement absurde… Certes j’étais déçu de ne pas pouvoir éliminer ces raclures mais les choses sont ce qu’elles sont. Tout finit par venir à point à qui sait attendre. En attendant, je continuais de pester silencieusement. Je daignais enfin quitter mon lit, bien que mon humeur était déjà maussade et massacrante.


Peu après avoir soigné mon apparence je quittais mes quartiers. Une fois de plus j’étais irréprochable et ma démarche se voyait être assurée et exemplaire. Mon faciès empli de mépris avait disparu pour laisser place à une expression sereine et totalement amicale. Certains semblèrent même avoir remarqué un petit sourire se dessinant sur mes lèvres. Petit sourire qu’ils interprétaient bien mal puis qu’il n’était que le signe d’un toc d’énervement provoqués par leurs fautes. Certaines phrases se glissaient jusque dans mes oreilles et me donnaient juste envie de tout saccager. Selon eux, je semblais d’humeur excellente et ce parce que je devais trépigner d’impatience à l’idée d’être présent lors de ce bal qui réunirait bien du monde. Puisque de toute façon, j’étais tellement agréable et d’humeur festive ! Haha. Quelle blague. Un frisson de dégoût me parcouru alors l’échine et je du retenir cette grimace qui ne souhaitait que sortir. Quand est-ce que tout cela cesserait ? Vu les mensonges que je leurs servais sur un plateau d’argent c’était malheureusement pas prêt de se calmer.

J’avais tellement envie de filer. Filer, peu importe où. Enfin non, pas exactement. En plus de mes quartiers je ne connaissais que deux endroits dignes de m’accueillir comme il le fallait. Le premier se trouvait chez Takamori. Ce type qui avait finit par devenir une des personnes que j’appréciais le plus. Il avait non seulement une réserve à tomber mais en plus, il était plutôt bon pour m’écouter me plaindre de tout ce qui m’importunait et me gâchait l’existence. Ensuite, il y avait le bar de Ranmaru, mon cousin. Les boissons y étaient également à mon goût et je savais y apprécier mes passages. Peut-être aurais-je le temps de m’y rendre un peu avant le bal ? … Plutôt retourner dormir, c’était clairement pas accessible dans l’immédiat.


Bien des heures plus tard, je pointais alors le bout de mon nez lors de la réception tant attendue. C’est en voyant tout ce beau monde que j’arborais alors mon plus beau sourire ainsi que mes plus belles manières. Je venais parfois accoster certains d’entre eux pour prendre de leurs nouvelles, dont je me foutais royalement, en profitant même pour lustrer leurs poils à coup de compliment toujours plus absurdes. Ces ingrats me lassaient tellement et pourtant, ils n’étaient sûrement pas les pires. Il ne me fallut que quelques secondes pour en repérer deux. Deux de ces choses malsaines et immondes. Ces trucs pourrissant l’air en ces haut lieux. Peu importe à quel point je tentais de les éviter du regard, ils ne cessaient d’attirer mon attention. Leurs enfoirés de maîtres semblaient tellement ravis de les avoir en leur possession. Comme si c’était une belle chose. Comme si ils étaient utiles. Par chance j’arrivais parfois à ne plus les avoir dans mon champ de vision mais mon répit était à chaque fois de courte durée. Je percevais très clairement et de loin les ainokos conversant au sujet des humains. Comment pouvaient-ils ? C’était une honte. Tout empestait ici. J’avais de plus en plus de mal à supporter tout ça. J’en avais assez.

Peut-être que les nombreuses pensées assassines qui persistaient dans mon crâne ne m’aidaient pas spécialement à me sentir mieux ? En tout cas, cette soirée fût longue et interminable. Je commençais même à ressentir des crampes dans le visage à force de sourire et de plaisanter avec eux. Peut-être que si je ne tenais pas à cette image si parfaite j’aurai tenté d’envoyer tout ce monde à Kage. J’aurai sans doute même préféré réduire à néant ces pourritures d’humains moi-même. Le ménage aurait été fait de façon rapide et efficace. Nous n’avons pas besoin que ces déchets polluant nos terres et notre air. Ils ne méritaient que l’extinction de leur race toute entière. Aucun d’eux ne devrait survivre. Je ne pourrais me réjouir que de leurs dernier souffle et encore. Sans nul doute que ce dernier souffle irait polluer l’air que je respire. Embourbant mes poumons dans la souillure de leur existence inutile. Tout ça me répugnait tellement. Je n’avais qu’une seule hâte à cet instant. Sortir de la et aller me consoler auprès de la réserve d’alcool de Takamori. Oui… C’est sans doute ce que j’irais faire lorsque je pourrais enfin m’éclipser de ce calvaire puant à des kilomètres à la ronde. Je n’avais plus qu’à faire preuve d’un peu plus de patience et attendre…
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(#) Sujet: Re: [Test Identitaire] Shiroe Meiroo 28.07.15 20:02
Le test est bon, tu peux aller faire ta fiche^^
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(#) Sujet: Re: [Test Identitaire] Shiroe Meiroo 28.07.15 20:43
D'accord merci ^^

Si j'ai des questions lors de ma rédaction de fiche je dois me rediriger vers ?
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(#) Sujet: Re: [Test Identitaire] Shiroe Meiroo 28.07.15 21:00
Vers le maître ou sur le compte de Takamori ^^
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