Foire aux Questions
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(#) Sujet: Foire aux Questions 07.01.17 11:47
Foire aux questions

Bonjour à vous.

Ci-dessous, vous trouverez sous la forme de "Questions-Réponses" des informations supplémentaires sur l'univers de Migoto mais aussi de la planète Aochikyuu. Il s'agit simplement de plein de petits détails qui n'ont pas besoin de longs paragraphes textes explicatifs.
L'intégralité des informations suivantes peuvent nourrir les BG de vos personnages ainsi que vos rps dans leur vie quotidienne. Cela permet aussi de se faire une idée plus définie du mode de vie et de l'ambiance.

Je vous invite donc à lire l'ensemble avec attention.
Voici un sommaire de ce que vous pourrez y trouver.

Maître du Jeu
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Maître du Jeu
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(#) Sujet: Re: Foire aux Questions 07.01.17 12:10
Questions & Réponses

Question 01 : Quel est le nom de la devise de l'île ?
▬ L'argent utilisé sur Migoto no Shima est la pièce d'or. Nous adoptons les finances classiques d'un univers de fantasy. Ainsi, Nous avons les pièces d'or, d'argent et de cuivre. Elles sont frappées par les blasons des pays d'origine des pièces. Celles de Migoto sont frappées du blason des Ankoku, qui sont à l'origine du système financier Ainoko.
Les monnaies de tous les pays sont équivalentes ! Aussi, 100 pièces de Cuivre valent 1 Pièce d'Argent. Et 100 Pièces d'Argent valent une pièce d'Or.
Une personne célibataire pourra payer ses factures et frais (repas/logements/impôts/bains) pour 1PO par mois. A noter que le salaire d'une classe "moyenne" sera entre 2 et 3PO par mois. Les gens les plus pauvres étant payé en pièces d'argent, ou à peine un PO : ce qui ne permet pas à un foyer de vivre sereinement.

Le système économique de l'île est très injuste. Il a été pensé de façon à ce que les riches le reste, et les pauvres ne puissent que difficilement en sortir. Aussi, les objets et plaisirs de Luxe coûte-il un bras qui ferait faire à une personne de classe moyenne plusieurs mois d'économie avant de pouvoir investir.
Les Ankoku sont à l'origine du système économique, ayant introduit l'or, l'argent et le cuivre en lieu et place du troc qui avait lieu il y a de cela une centaine d'année. Et les esprits les plus cultivés n'ignorent pas que le système a été pensé pour avantager les grandes familles...

Pour vous faire une idée, un esclave bas de gamme coûtera quelques pièces de cuivre. Un "lambda", soit, un esclave sans formation ou un humain tout juste arrivé et encore faible de la perte de sa magie...lui ne coûtera que quelques pièces d'argent. Mais dés lors que l'esclave a un passif, tel que maison de formation, passé glorieux, talent artistique, expériences auprès de grands maîtres...etc : le prix peut grimper. De 1 à 2 Pièces d'or pour les natifs humains souvent formé, à plusieurs centaine de pièces d'or pour ceux dont les talents ont été cultivé.
Car à noter : à Migoto...tout se monnaie. Ou presque : vous seul pouvez définir où l'or cessé d'avoir du pouvoir sur vous !


Question 02 : Je voulais juste savoir, les Ainokos asservis ont-il obtenu le droit d'avoir un esclave à eux ?
▬  Le maître a tous les droits sur son esclave. Aussi, s'il accepte que son propre esclave ait un "joujou" à lui, c'est possible. Cependant, le nouvel esclave sera comptabilisé comme appartenant en premier lieu au Maître.


Question 03 : Il y a un moyen quelconque et divers physique pour qu'un humain reconnaisse qu'il se trouve face à un ainoko ? (bon, je pense avoir une idée de la réponse mais sait-on jamais ? Et, les ainokos reconnaissent instantanément qu'ils se trouvent face à un humain (ch'ais pas avec une sorte d'aura ou autre) ou ils leur arrivent de se planter ?
▬ Alors, pour ta première question... tout dépend. Il existe des Ainokos dont les caractéristiques animales apparaissent, nous dirons, "sous condition" (branchie/yeux fendus/griffes/ailes, etc.) Et pour d'autres, elles sont toujours là : bien visibles. Aussi, il peut arriver qu'un humain confonde un Ainoko, et bien, avec un humain. Mais ça, c'est le cas sur l'île seulement. Car bon, en dehors de l'île, un Ainoko serait de suite grillé : il annule la magie et ça se ressent ça XD

Mais la réciproque est vrai. D'autant plus sur des Natifs qui ne sont pas forcément affaiblit d'une absence de Magie qu'ils ne connaissent pas. A cause de cela, il n'est pas forcément possible à un Ainoko de déterminer immédiatement si son interlocuteur est humain ou non. Tout n'est donc pas "absolu" et c'est ce qui peut donner du charme à une rencontre. (un ainoko qui hait les humains, en rencontre un et croit que c'est un ainoko, et sympathise avec lui....disons qu'une fois qu'il sait que c'est un humain, en terme de rp, ça peut donner des choses intéressantes : par exemple.) ^^


Question 04 : Est-il possible à un Humain Libre de naître sur Migoto ?
▬ Oui et non. Je m'explique.
Imaginons qu'une humaine libre viennent sur Migoto en vue d'un devoir de commerçante ou d'ambassadrice. Si elle est enceinte et le sait, on lui refusera un VISA. Si elle tombe enceinte sur l'île, on peut tolérer en cas de grossesse difficile qu'elle reste sur Migoto, jusqu'à la naissance. Mais elle sera forcément rapatriée dans son pays ensuite. Oui, l'enfant sera né sur Migoto mais il sera considéré comme natif et originaire du pays de sa mère Libre ! Et si le Père est un esclave de l'île, il sera quand même Libre ! Par contre, si c'est le Père le Libre...et la Mère qui est esclave : l'enfant sera considéré comme Esclave !
Autre cas, celui des Inexistants. Une Femme Inexistante arrive sur l'île et tombe enceinte d'un charmant humain esclave. Elle tombe enceinte et accouche puis elle est trouvée (ou elle trouve) les forces de l'ordre. On considérera la Femme ET l'Enfant comme étant à renvoyer sur le pays de la madame. Encore une fois, monsieur n'aurait pas eu cette chance...car on considère qu'il est impossible d'être certain de la paternité, au contraire de la maternité ! (Et oui, les tests ADN n'existent pas encore ^^' lol)
En somme, on peut naître sur Migoto et finir sa vie en Libre avant de revenir plus vieux en tant qu'apprenti de son paternel/sa maternel ambassadeur, ou pour du travail. Mais on n'acceptera jamais qu'un Humain Libre fasse son enfance et éducation sur l'île. Aucun visa ne lui sera donné. Tout du moins, cela n'a encore jamais eu lieu.


Question 05 : Un Inexistant peut-il venir du Taiyotsuki et donc, parler couramment le Yamato ?
▬ Oui mais c'est un cas très rare. A l'origine de ce "commerce" nous trouvons surtout les pirates furieux des îles Esmeralda avec les ainokos mal famés de Tsumi. Ils cherchent de l'exotisme. Des riches ou "intouchables" par le système de leurs nations, qui n'ont pas de "crainte" à finir esclave. Ils aiment bien les y envoyer, en "punition" si on veut. Ou par pur sadisme.
Mais passer près du Taiyotsuki qui est quand même très contrôlé car le pays le plus proche de Migoto, c'est prendre un risque : un gros. Donc, ils sont très rares ! Après, il y a parfois des Inexistants d'autres nations qui parlent le Yamato pour X ou Y raisons (Erika, prédéfini Himerienne, parle le Yamato comme elle veut convertir les ainoko à son culte par exemple...) ! Mais nous n'accepterons qu'un nombre déjà réduit d'Inexistant. Et avec un pourcentage encore plus faible de natif du Taiyotsuki qui possèderait ce statut.


Question  06 : Même si notre personnage vient d'ailleurs que le Taiyotsuki, parle-t-il le Yamato ?
▬ Oui, il le parle plus ou moins bien, s'il est arrivé en tant que tribut de son pays. Outre les esclaves du Taiyotsuki, ceux "volontaires" du Désatma parlent bien la langue. Et sinon, lors du trajet en bateau pour venir jusqu'à l'île, il y a toujours des ainokos pour enseigner les bases de la langue. Et oui, certains ainokos naviguent pour récupérer les tributs : on les habitue ainsi à leur perte de magie un peu plus doucement...même si certains y réagissent toujours très mal et finissent en loque.


Question  07 : Les ainokos étant nombreux sur leur île, de quoi est-ce qu’ils se nourrissent ?
▬ Les sources alimentaires des ainokos sont multiples. Tout d’abord, il faut noter que la décharge magique et l’influence de Taisha n’ont pas fait évoluer tous les animaux de l’île et de la mer alentour en Ainoko, il est resté quelques animaux ordinaires qui ont servis de gibier ou ensuite d’animaux d’élevage.
De plus, si les ainokos n’ont pas fait le nécessaire pour affronter la haute mer, avant la guerre, ils maîtrisaient déjà suffisamment la navigation côtière pour avoir une importante activité de pêche. La mer aux alentours de l’île est poissonneuse et riche d’une grande variété d’espèces. Le poisson a très longtemps supplanté la viande sur l’île.
En termes d’activité agricole, les grandes et vastes plaines herbeuses au nord de la ville sont vite devenues des terres agricoles et d’élevage, très fertiles et généreuses grâce aux bénédictions d’Igaku et de Chi. A noter que les champs du temple d’Igaku servent surtout à nourrir le domaine du temple.
Après la guerre et l’ouverture sur le monde humain, les ainokos ont fait importer beaucoup de choses pour améliorer leur alimentation, notamment des troupeaux pour augmenter les activités d’élevage et des semis de variétés agricoles n’existant pas sur l’île. Ils firent même venir des animaux sauvages et du gibier qu’ils lâchèrent dans la forêt pour stimuler la biodiversité de l’île.


Question 08 : Les humains qui finissent fous suite à la perte de magie, que fait-on d'eux ? On les mange ?
Alors, déjà, on ne les mange pas ! Manger un humain, ou un ainoko, c'est vu comme du cannibalisme et c'est un interdit ! Une chose qui rabaisse l'ainoko au rang de sauvage selon eux. C'est passible de l'asservissement si c'était des corps déjà morts, ou des mines (voire de la peine de mort) si on a tué exprès pour se nourrir de chair humaine ! Le cannibalisme n'est pas "légal" ni dans les bonnes mœurs du tout !
Quant aux humains qui ne supportent pas le choc...On essait de les retaper. Soit en fait des sortes de poupées pour pervers (cf prédéfini de Farial) soit on les "conditionne" à un travail abrutissant unique qu'ils feront sans réfléchir en mode presque "zombie". Cela peut-être un travail de charge/décharge sur les docks, ou dans les mines...mais, non, on ne les mange pas. ^^'


Question 09 : Les drogues et la prostitution sont-ils des pratiques illégales ?
Non. Pour les "drogues", ils n'ont pas encore ce genre de chose tel qu'on les entend. Il existe des mélanges de plantes définit comme mortels, et eux sont interdits (cyanure, cigüe & co) ...car on connait le danger. On sait que cela tue. Mais des drogues, le concept n'existe pas encore réellement. Ni même son danger.
Quant à la prostitution...Quelqu'un qui vend son corps est globalement mal vu/perçu. Il fait un travail d'asservi (sauf certaines poules de luxe mais là, c'est plus pareil...) ...et n'est pas vraiment bien considéré. Néanmoins, ce n'est pas une activité illégale. Il y a même des réseaux de proxénétisme sur l'île. Certains à Tsumi, d'autres plus privés et luxueux se faisant dans de belles maisons closes à Yuufuku. Le commerce du plaisir est exploité...et chacun à son avis dessus. Mais rien chez les hybrides ne laissent à penser que cela mériterait d'être illégal.


Question 10 : Le statut des femmes est-il égalitaire avec celui des hommes ?
Cela dépend des pays en fait. Déjà, à savoir, sur l'île de Migoto on ne fait pas spécialement dans la discrimination des femmes, ceci depuis que Honoka Kaijuu a pris le pouvoir d'une grande famille, se retrouvant en première femme Chef de Clan. Et puis, le fait que Taisha soit clairement une déesse aide aussi. Sans compter les gênes animaliers qui mettent, dans certaines espèces, la femme comme dominante. Bref, sur Migoto, c'est égalitaire. Mais sur les pays humains, cela dépend et voici un court topo.
Markav Krigare : Peu importe homme ou femme, ce qui prévaut, c'est la force. La capacité à s'imposer dans son domaine. Si le meilleur est une femme, alors, c'est une femme : point barre. On cherche l'efficacité indépendamment de tout.
Himero : Les femmes sont généralement reléguées aux métiers d'entretien, de maisons, ou de petites mains. Les femmes nobles servent à faire de bon mariage. A l'exception du statut impérial, une femme n'est pas prioritaire à l'héritage d'un titre de noblesse : même si elle est l'aînée de la fratrie. On attend des femmes nobles qu'elles soient belles, raffinées, distinguées et gracieuses. Les arts militaires leur sont interdits. La seule exception est la "Garde d'Argenti", un groupe de femme chevalier qui était au service de l'impératrice Magda d'Himero. Mais avec la montée au pouvoir d'Ethan IV, il n'y a plus d'écuyère en formation car il a déclaré ne plus avoir besoin de cette troupe considérée comme étant l'une des élites de l'Empire.
Zanshi : La femme est généralement la maîtresse de maison, celle qui gère la famille, ses biens, les héritages, les mariages. C'est la "matrone", et peut même diriger l'homme lorsqu'il s'agit de quelque chose en lien avec le foyer à proprement dit. L'homme est là pour le paraître, et surtout, défendre l'honneur d'une lignée, et ramener les biens à la maison pour apporter la prospérité à sa lignée. Certaines femmes, mais elles sont rares, sont dans les forces armées du Zanshi : leur talent magique ou physique ayant été considéré comme suffisamment exceptionnel pour le permettre. Ces femmes savent généralement s'imposer et bien que rare, suscitent le respect aux hommes qui les voit plus comme des "frères d'armes" que comme des "femmes".
Ramal Saxin : La femme est le parangon de la douceur. On doit la considérer avec délicatesse, pour sa douceur, sa pureté et sa beauté. D'ailleurs, les femmes esclaves sont mieux traité que les hommes, qui servent généralement aux travaux abrutissants et dégradants. Dans la culture Ramalen, la femme est un trophée. Mais un beau trophée doit être instruit, délicat, gracieux, sans pour autant être soumise. Ce doit-être une femme d'esprit. On apprécie les femmes de science et de savoir dans ce pays. Et on a tendance à surprotéger les damoiselles en leur interdisant les domaines militaires ou trop physique. Exception faite dans les plus petite oasis où elles mettent, évidement, magie à la patte dans les travaux si besoin est.
Désatma : Cette société étant très spirituelle, les hommes et les femmes sont considérés comme égaux. On regroupe les gens par compétence, indépendamment de leur genre. Des femmes occupent de haut-postes de l'administration du pays, en commun avec des hommes. Et les héritages se veulent égalitaire, indépendamment de si l'aîné est un homme ou une femme.
Esmeralda : Pendant de nombreuses années, on considérait que les femmes devait rester à quai car elle portait malheur. Elle rendait jaloux, par leur beauté, les esprits des mers. Voilà bien une quarantaine d'année que l'idée à changer. Une femme peut faire des métiers d'homme, mais devra s'habiller en homme si elle veut naviguer : pour ne pas attiser les esprits de l'eau et leur jalousie. En règle général, en dehors de ce menu détail, les femmes ont un statut similaires aux hommes. Mais cela peut parfois changer en fonction de certaines îles, parfois bien moins développé que Puerto Esmeralda.
Tyr Hynafol : Le genre ne compte pas dans la considération que l'on porte à la Nature. Homme comme Femme font des Druides possibles. Les droits, les devoirs sont les mêmes pour les uns, et pour les autres. C'est une société qui se veut égalitaire. Les discriminations sont même sévèrement réprimandées.
Taiyotsuki : La société en elle-même, reste assez égalitaire entre les hommes et les femmes. Néanmoins, des disparités existent. Déjà, on trouve plus d'hommes samouraïs (guerrier au service d'un seigneur) que de femmes "samourai onna". Néanmoins, on trouve plus de femmes Shugenja (mage combattant) que d'hommes. Dans le reste de la vie quotidienne, les deux genres se côtoient de façon assez égalitaire. Il y a bien des remarques "misogyne" à l'encontre des femmes, mais rien qui va plus loin. A noter qu'il existe des courtisanes, dans des quartiers "rouge" qui sont considérées comme intouchable par leur beauté, leur savoir, leur art du raffinement.


Question 11 : Le "taux" d'hybridation d'un ainoko dépend-t-il de ses parents ? Par exemple, pour avoir un ainoko trés typé animal (type furry) faut-il qu'au moins un des parents le soit ?
A quel point un ainoko présente des caractéristiques animales est indépendant de toutes questions d'hérédité. Ainsi, des parents qu'on prendrait presque pour des humains peuvent donner naissance a un petit furry. Un couple de "furry" peut avoir un petit avec juste des yeux hybridés. Il n'y a pas de règles spéciales quant à cela. D'ailleurs, ça peut donner des cas surprenant comme le prédéfini de Shokkaku Yume. Ses parents ne devaient pas s'attendre à un tel pourcentage d'hybridation, c'est certain ! lol


Question 12 : Je me posais une question. Est-ce que la magie des humain peut permettre, à un certain niveau de maitrise, d'être immortel ou du moins bien plus longtemps que la normal ? Et donc, devenir esclave sur l'île serait une sorte de condamnation à mort, la magie n'opérant plus.
La magie ne permet pas l'immortalité, non. Néanmoins, elle permet de soigner des maladies mortelles que les Ainokos sont encore incapables de soigner sans don de guérison (et encore) ...Les humains ont une "avance" médicale si on veut, grâce aux soins magiques. Et des traitements à base de magie. Les Ainokos non. Ainsi, un humain atteint d'une maladie mortelle, qui a un traitement magique, en serait privé et souffrirait alors des symptômes de sa maladie. Et il pourrait en mourir, oui, s'il n'a pas des soins adaptés que ça soit par prise de médicaments ou les dons curatifs de certains ainokos.


Question 13 : Le divorce existe-t-il sur Migoto ?
Oui, il existe. Ce n'est pas toujours bien considéré, mais c'est accepté. Les Ainokos vivent plus d'une centaine d'année, c'est pas car tu es marié à quelqu'un mais le déteste que tu vas rester scotché avec pendant plus de cent ans -_^ !
Ainsi, il est possible de casser un mariage en allant remplir les papiers pour à la Tour des Sept, dans le quartier de Rijikainotou. Certains vont même jusqu'à demander des rites aux prêtresses de Taisha, pour en appeler à un "renouveau" voulant recommencer "à zéro" après l'échec d'un premier mariage.
Les raisons des divorces sont multiples et variées, comme chez nous en sommes. De plus, c'est parfois des choix fait car la nature animale de l'ainoko va à la polygamie : et si lors du mariage le concubinage avait été refusé/interdit dans les "clauses" cela peut mener quelques frictions.


Question 14 : Comment est perçut l'homosexualité dans le monde, tant humain qu'ainoko ?
Alors, je commencerai par répondre pour l'île de Migoto, et ensuite...pour les pays humains, à l'image de ma réponse sur le statut des femmes.
Déjà, sur Migoto, l'homosexualité est toléré. Le mariage est même possible pour des personnes de même genre, néanmoins, cela dérange toujours un peu dans les Grandes Familles : car l'absence d'enfants de sang leur interdit l'héritage. Et cela signifie que l'héritier doit être nommé, et non de lignée directe. Néanmoins, les couples du genre ne s'affichent que peu, car ne sont pas toujours bien perçu même si légalement accepté.
Pour les pays humains...
Markav Krigare : Que l'on trouve le plaisir où il se trouve, sur un champ de bataille ou en campagne militaire : soit. Mais certainement pas pour le mariage et l'héritage. Il y a de nombreux mariages de convenance d'ailleurs, et les homosexuels ont tendance à trouver leur plaisir en "trompant" allégrement leur époux-épouse. De plus, c'est quelque chose qu'on "justifie" si loin de chez soi, isolé. Mais cela reste mal perçu et mal accepté. C'est un tabou.
Himero : On considère cela comme étant une déviance. Les hommes qui recherchent la compagnie d'homme, ou les femmes étreignant les femmes sont une honte faite à Deus qui a conçu les humains pour "s'unir" et donner la vie. L'homophobie est très forte, surtout dans les campagnes, et l'Empereur Ethan IV est d'ailleurs clairement affiché comme contre de telles pratiques qu'il juge "dégradante" et "blasphématoire".
Zanshi : C'est une pratique connu, surtout chez une partie de la population...il n'est pas rare pour les eunuques du harem impérial d'être attiré par les hommes, et ce sont les personnes en qui l'empereur peut avoir confiance pour ne pas toucher les "plus belles femmes de l'empire". En fait, c'est mal perçu dans les campagnes, où la notion de famille et d'héritage est importante. Mais dans les lignées de "Cours", on l'accepte lorsque ces plaisirs restent des plaisirs et n'entraînent pas d'implication amoureuses plus importantes. La famille reste prioritaire sur tout.
Ramal Saxin : Pour les ramalen, c'est quelque chose qui est accepté. Les mariages ne sont pas autorisé, et même si certains adoptent l'enfant n'est officiellement que le fils d'un seul des deux parents...Mais cela ne dérange pas. Il est interdit de s'afficher dans la rue de façon trop ouverte, ça peut troubler les acheteurs de pays étrangers. Dans le cadre du privée, par contre, les goûts de chacun sont les goûts de chacun.
Désatma : Les plaisirs de la chair sont une beauté qu'on ne peut nier. A quoi bon se confiner à des idées et se cacher ? L'adoption est pratiqué par les couples du genre, et des enfants peuvent ainsi hériter du prestige de leur parent adoptif...Et peu importe que ce fut deux femmes ou deux hommes. Le seul qui ne peut afficher de tels penchants est le Mahardja qui doit forcément choisir au moins une épouse. Il peut avoir des "mignons", mais ces-derniers seront toujours "inférieurs" à la femme principale du Harem.
Esmeralda : Pendant longtemps, les femmes étaient interdites en mer et les hommes peu présent dans les villes car sur les flots. La population des îles Esmeralda a appris à aimer et trouver le plaisir où il se trouve. Une majorité de sa population n'a que faire du genre de son partenaire, car dans leur côté festif, aventurier des mers, ils aiment le charme et la beauté là où elle se trouve !
Tyr Hynafol : Ce n'est pas car la nature a fait l'homme et la femme, qu'obligatoirement le cœur ne peut être conquis que par le genre opposé. La sexualité et l'identité sont des choses très privées et personnelles, et on s'étale rarement sur le sujet. Néanmoins, il est mal perçu de dénigrer une personne pour ce genre de raisons. Si la nature a fait qu'une personne est homosexuel, alors soit. Il faut le tolérer, si on ne l'accepte pas.
Taiyotsuki : C'est quelque chose que l'on cache, un secret que l'on garde pour soi. Les unions/mariage de cette nature sont interdite, mais la pratique autorisée : dans que cela ne vient pas aux oreilles d'autrui. Ce genre de découverte peut apporter rumeurs et déshonneur à une maison, et le secret entoure complètement ces rares romances.


Question 15 : Je voulais savoir si un Ainoko asservie pouvait retrouver sa liberté et si oui comment ? Dans quelles conditions ?
Déjà, il y a plusieurs critères de pris en compte lorsqu'une demande d'affranchissement est faîtes.
La demande se fait au Marché, auprès de la personne ayant vendu l'esclave (si vente entre particulier, ce-dernier possède forcément les papiers nécessaire au dossier d'affranchissement, sans quoi ça serait une vente illégale) ... Avec ces papiers, on se rend à la Tour des Sept, et on rempli la paperasse.
Suite à cette paperasse une étude et enquête sera mené conjointement par l'administration, les gestionnaires des archives et la caserne.

A présent, les conditions pour qu'un affranchissement soit donné.
Déjà, chaque cas est traité au cas par cas, de façon "unique". A noter que pour faire affranchir un ainoko qui a été asservi en sanction de ses actes il faut, soit la preuve de son innocence. Soit qu'on considère qu'il a payé depuis assez longtemps (genre, pour du vol à répétition, on peut y réfléchir après 40-50 ans de servitude...) Il est trais difficile, voir quasi-impossible, de faire affranchir un "criminel". Le système est particulièrement sévère avec eux.
Pour la descendance, cela dépend de la porter du crime du parent. Pour des parents voleurs, on peut estimer que leurs enfants ont suffisamment payé en grandissant esclave et une demande faites arrivera facilement à terme. Pareil pour des parents ayant juste fauté suite à des altercations avec d'autres personnes, ou des dettes sans nom...etc.
Mais si le parent responsable a un lourd passif criminel (genre, meurtre) on estimera légitime si une majorité de la vie d'adulte de l'ainoko à affranchir est faîtes sous servitude, et encore, plus facile d'affranchir des petits-enfants que des enfants...

En théorie, des personnes qui naissent de famille asservie depuis 2, 3 voir 4 générations : on les affranchira rapidement et même dés l'enfance ils peuvent l'être. Mais les ainokos libres n'y pensent pas tous, préférant voir des héritages dociles, malléables, parfait au commerce de luxe ^^'


Question 16 : Comment cela se passe pour les enfants nés de l'union d'un(e) libre et d'un(e) asservie ?
Pour ce type d'enfant, cela dépend surtout de si le parent libre le reconnait ou non.
Tenkei Kakon (et son frère Aidô), par exemple, ont été reconnu par leur parent libre. Aussi, ils sont nés Libres.
Mais si leur père avait décidé de ne pas les reconnaître, ils auraient été asservi et l'enquête d'affranchissement serait faites sur la lignée, et le passif seul, de la mère asservie.
A noter donc que seul un homme peut choisir de ne pas faire reconnaître l'enfant d'une asservie même s'il est le père ^^'
Bon, après, les mères libres qui refusent leur enfant le foute généralement à l'orphelinat du temple de Motenashi mais bon -_-' ...


Question  17 : Le mariage entre un libre et un asservi est-il possible ?
Symboliquement, il arrive qu'il y est des "mariages religieux" entre asservis et maître (même humain et ainoko si l'humain se convertit aux croyances ainokos). Ils ne sont que le "symbole" de leur amour, et généralement ils se succèdent avec des essais pour faire affranchir l'esclave si c'était un ainoko. Néanmoins, cela reste trés souvent mal perçu. Une excentricité. "Amoureux d'un "objet" : quelle bêtise" que l'on dira !
Car légalement, il est impossible de se marier à un asservi. On peut pas se marier à quelque chose considérer comme un outil, un objet, une possession.


Question 18 : Que devient un esclave si son maitre meurt ?
Alors, un esclave qui a son maître qui meurt plusieurs solutions. Soit il est transmis en héritage (comme un bien) soit revendu car pas d'héritier ^^' (soit c'est l'héritier qui la revendu d'ailleurs)


Question 19 : Un esclave ainoko de naissance a t-il obligatoirement un nom de famille ?
Alors, un né de naissance asservie peut très bien ne jamais avoir de nom de famille. Si la famille a qui il appartient lui a juste donner un prénom car acheté enfant, ou encore, si ses parents esclaves n'en avait pas.
Donc, c'est tout a fait possible oui. ^^


Question 20 : Y a t-il un âge minimum auquel on peut vendre un enfant esclave ?
Il n'y a pas d'âge minimum pour vendre un enfant. Parfois, même, ils sont acheté bébé. Ceci, généralement, pour être formé et "formaté" dés leur enfance.


Question 21 : Existe-t-il sur l'ile des élevages d'esclaves ? Des sorte d'endroit ou des esclaves seraient amené étant bébé pour être formé a être docile ? Si non peut on imaginer que ce genre d'endroit existe de façon caché ?
Oui, il existe des établissements qui éduque depuis l'enfance des esclaves. Le plus connu et luxueux est le Washizuki.
Ils ne font pas "l'élevage" mais ils achètent des nourrissons ou des enfants esclaves et ils les forment. Ils offrent aussi des formations que des maîtres payent pour faire "dresser" ou "former" un esclave nouvellement acquis. Et on peut partir du principe qu'il y a d'autres maisons de formation du type : oui.

Pour des lieux "d'élevage" il doit y en avoir mais peu. Et eux, ils s'occupent de créer des métis humains intéressant surtout, pour l'exotisme, et revende généralement les nourrissons aux fameuses maisons de formation. C'est peu pratiquait envers les ainokos asservi par contre, voir pas du tout, car leur statut est plus une "punition d'un acte passé".
Les humains sont vu comme de simples "animaux de compagnie" ou des "objets". Les ainokos asservis restent toujours mieux considéré que les humains...D'où le fait que des lieux "d'élevage" peuvent exister pour les humains, mais pas pour les ainokos.
Mais les maisons de formation (oui, je distingue bien les deux concept), sont autant pour les uns, que les autres


Question 22 : Le Washizuki offre quelle sorte d'éducation ?
Alors, le Washizuki est un établissement important qui offre tout une gamme de formation. Fuyuka est entourée des meilleurs formateurs dans toutes les disciplines pour offrir un vaste panel de qualité.
Avec les esclaves qu'elle achète très jeune, elle les fait éduquer toute leur enfance pour qu'ils soient dociles et efficaces dans toutes les taches du quotidien que ce soit à la maison ou pour carrément servir d'assistants à leurs maîtres. Ils ont une éducation poussés dans tout les domaines utiles, y comprit le sexuel. (sauf cas de BG, comme le prédéfini Saki Suzumi, qu'elle voyait comme son fils)
Sinon, elle fait aussi des formations à la demande. On lui confie un esclave, on lui dit sur quel point on veut le faire travailler et elle fait passer la formation adéquate.
Elle fait aussi un petit peu de retapage d'humains démolis par l'absence de magie, mais c'est assez annexe comme activité...Fuyuka se targue aujourd'hui d'avoir la meilleure maison de formation, capable de créer à la demande l'esclave désiré par ses riches clients.


Question 23 : J'aurais une question : est-ce qu'un esclave peut tuer son maître (fictif, et non un joueur) et réussir à s'enfuir, et donc devenir un fugitif, ou même libre si personne ne sais que c'est lui qui l'a tuer ?
C'est possible oui. Que cela soit en fugitif, ou en se faisant ensuite passer pour son maître disparu (suffit que le maître était un asocial dont les gens ignoraient la tronche, et prendre sa place peut se faire lol) ...
Par contre, si l'esclave se fait choper, et qu'on découvre la supercherie : c'est les mines, voir, l'exécution. En somme, une vie difficile s'annonce à lui dans tous les cas ^^
Il y a aussi la possibilité de vivre caché, en tant qu'esclave en fuite, dans les bas quartiers de Tsumi (endroit où il est le plus facile de se cacher, car un peu en zone de "non-lois" tant c'est pourri et corrompu dans cette zone)...Et en cas où tu te fais attraper, un simple retour au marché (sauf si on apprend que tu as tué ton maître, là, tu serais exécuté) ...Pas mal de possibilité en somme, sur ce type de concept.


Question 24 : J'ai une petit question pour la maison Washizuki , la formation d'un esclave humain dure combien de temps chez eux? Quelque semaines, plusieurs mois ou plusieurs année ?
Alors, cela dépend en fait. Certains sont éduqué durant des années, car acheté bébé ou enfant par la maison. D'autres, ils y sont envoyé en formation pour une durée car leur nouveau propriétaire souhaite leur faire un complément d'éducation. Le maître, ou la maîtresse, paît alors un forfait de X temps de formation, pour apprendre un certain nombre de chose et de domaine à l'esclave.
Néanmoins, les esclaves que la maison achète pour les revendre à prix d'or, ceux là, se sont plusieurs années de formation qu'ils suivent. On les achète vers les 13-14 ans au plus tard, pour les vendre vers 18-19 ans ...
Certains sont achetés plus vieux, mais repartent alors plus vieux. Et ils sont rares : la jeunesse restant, chez les humains, en gage de vente.


Question 25 : J'aimerai faire un personnage lié à l'éducation. Comment cela se passe-t-il sur Migoto ?
Et bien, il y a plusieurs manières je dirais, qui dépendent du confort de vie et de son statut social je dirais.

▬ La première, c'est en se rendant au Temple de Rika où Prêtresses, Prêtres-Servants et Prêtresses-Servantes peuvent donner des formations théoriques. Apprendre à lire et écrire. Apprendre les langues étrangères désormais aussi.
Le temple de Rika possède une grande bibliothèque, oui, mais c'est aussi le cœur éducatif populaire. Car l'enseignement y est gratuit. Globalement, les gens y viennent pour apprendre les bases : on y envoi souvent son enfant au début pour les moins riches. On peut dire que c'est ce qui se rapproche le plus d'une "école". Sachant qu'ils officient parfois dans des locaux de la ville, à date fixe...pour ceux qui ne peuvent se rendre au Temple.
▬ Pour les plus riches et lotis, il n'est pas rare de faire usage de précepteur. Parfois on prend des asservis qui ont été formé à l'enseignement (car leur qualité était justement la pédagogie) ou encore, on embauche un libre dans cette fonction. Ainsi, les enfants de Grandes Familles ou de Familles Secondaires ont souvent le bonheur d'avoir une éducation faites sur mesure et plus pointue. Ouais, les inégalités existent et de loin sur Kyooraku ^^'

Ceci, c'est pour les "bases" je dirais. Les sciences, les langues, l'économie de base...etc. Car, une fois qu'il a une idée du métier qu'il veut faire, les études fonctionnent autrement pour les ainokos.
Si on veut être artisan, on devient l'apprenti de l'artisan. Si on veut entrer dans les forces armées, on postule à la Caserne où on est formé et mit là où on pense que tu seras le meilleur (bons en secrétariat ? secrétariat. bon en combat ? force d'intervention. Bon en enquête ? Inspecteur...etc.) ...
Si on veut entrer dans la prêtrise, on suit le noviciat du Temple. Si on veut devenir juge/magistrat, des formations sont données à la Tour des Sept pour devenir avocats/juge/etc. Pour être médecin, l'hôpital prend en charge la formation et comme la caserne, voit tes prédispositions et te forme là où tu es adapté. Bref, dans l'idée, il faut trouver quelqu'un qui veuille bien nous former. Plaire à un patron/mentor potentiel, avoir des amis ou de la famille dans le domaine, ou parfois apprendre en autodidacte car il y en a toujours...Le piston : c'est le nerf de la guerre dans ce cas-là je dirais ^^'

On peut donc dire que les ainokos, jusqu'à ce qu'ils soient adulte, apprenne quant et ce qu'il veule soit par le Temple de Rika, soit selon la volonté familiale qui assigne un précepteur. Une fois atteint l'âge adulte, l'ainoko est formé à son métier futur en fonction de ses compétences, et vœux, par quelqu'un officiant déjà. Il n'y a pas encore de systèmes comme des écoles ou académies : mais cela reste possible à développer in game.


Question 26 : Il y a des sextoys sur Migoto ?
Bon, crevons l’abcès et répondons à cette question car je sens qu’elle sera utile à plusieurs personnes XD
Alors, oui, il y en a, mais différents de ceux que vous connaissez. Déjà, tout ce qui est à base de plastique et de silicone n’existe bien sûr pas, de même que tout ce qui est vibrant. A cette époque, les jouets coquins peuvent être faits de deux matériaux. Les premiers sont en bois, travaillé pour être le plus lisse possible et recouvert d’une laque spéciale qui n’agresse pas le corps. Les seconds sont en métal, travaillé là aussi pour être le plus lisse possible. Après, au niveau des formes, il y a un peu de tout, des classiques, des montés sur ceinture en cuir, laissez votre imagination faire le reste.
Et les apothicaires ainoko, en plus des potions de virilité et contraceptive, savent aussi très bien fabriquer des lubrifiant efficace pour compenser l’éventuelle rudesse des matériaux de base employée.


Question 27: Comment reconnait-on que quelqu’un est asservi et comment sait-on à qui appartient un asservi ?
Chacun a sa façon de marquer ses esclaves pour faire comprendre aux gens à qui ils appartiennent. Et cela dépend en grande partie du caractère du maître. Si certains asservis ne se repèrent pas au premier coup d’œil, on peut deviner que d’autres le sont par des marques de sévices, des vêtements minables ou par le port d’un collier pour animaux.

Mais sinon, pour identifier à qui appartient à un esclave, chaque maître à sa méthode. Le commun des mortels font porter à leurs asservis un pendentif ou un bracelet sur lequel est tout simplement gravé le nom du maître. Les membres principaux des grandes familles, des familles secondaires ou de tout clan qui possède un blason leur font porter aussi un bijou bien visible sur lequel se trouve gravé l’armoirie personnelle de l’individu, toujours un dérivé du blason familiale arrangé à la sauce de son propriétaire.

Et certains maîtres vont carrément jusqu’à faire tatouer bien en vue leur armoirie personnelle sur le corps de leurs asservis.


Question 28: Quels sont les métaux utilisés par les humains et les ainokos pour leurs utilisations courantes et leurs armes ?
Le cas des humains est particulier car tout est fait de magie chez eux. Tous les métaux travaillés par les humains sont par essence magiques. Ils sont soit fabriqués directement par magie soit simplement travaillés à partir de cette dernière. De facto, ils contiennent tous une part de magie. Une fois soumis au champ d’anti-magie d’un ainoko, n’importe quel objet fait de ou par la magie perd en immédiatement en qualité. Les armes s’émoussent, s’usent et le métal semble soudainement être de qualité médiocre.

Pour ce qui est des ainokos, c’est bien évidemment différent. N’utilisant pas de magie, les forgerons ainokos ont appris à travailler le métal à l’ancienne et ils ont déjà fait des progrès fulgurant en la matière si on compte le fait que la civilisation ainoko est très jeune. Les métaux utilisés couramment sont l’étain, le cuivre et le fer. La fonte du bronze est bien sûre connue et exploitée. Ces différents métaux sont utilisés dans le quotidien en fonction de l’utilité.

Les ainokos possèdent des méthodes de fonte et de raffinage qui, bien qu’artisanales, sont très efficaces. Les méthodes de fonte, principalement celle de la famille Kizukimasu permettent d’obtenir un fer très pur et de grande qualité. Les armes ainokos courantes sont faites dans ce fer pur, elles sont très souvent de qualité et fiables.

La technique de fonte de l’acier est également connue mais à petite échelle. Comme les ainokos n’ont pas encore atteint le stade industriel, seuls les forgerons de la famille Kizukimasu savent le fabriquer et ils ne peuvent pas le faire en grande quantité. De ce fait, l’acier n’est utilisé que pour faire des armes de grande qualité, qui sont réservées aux combattants d’élite de l’île, principalement les meilleurs guerriers des familles Kaijuu et Raion, les meilleurs assassins des Kakons et les rares autres qui peuvent y mettre le prix.


Question 29: D'après l'histoire, Taisha est donc plus ou moins née des expériences humaines du Taiyotsuki. Aussi, les ainokos se considérant comme les enfants, les créations de Taisha : reconnaissent-ils les recherches du Taiyotsuki ?
Alors, clairement : non. Pour les ainokos, admettre que les Yamato dissent vrai sur le fait qu'ils sont à l'origine de l'existence de Taisha, ce serait implicitement reconnaître qu'ils ont été créé par les humains. Et donc, qu'ils leur doivent "la vie" soit, une certaine obéissance. Et ce fait est purement, et simplement, intolérable pour un ainoko.
Clamer que les dires des Yamato sur ce sujet sont vrai, c'est se mettre soi-même au ban de la société, se réduire au statut de paria. A la même place qu'un maudit divin, voir même encore plus bas.

Pour les Ainokos, Taisha est une divinité apparue pour chasser les humains de cette île, et leur donner naissance. Elle est leur Mère, et l'humanité n'a absolument aucun lien avec son existence.
Certaines théories de théologie ainoko partent du principe que les Yamato ayant voulu jouer aux dieux, une véritable déesse est intervenues pour les remettre à leur place. Et prenant à cœur les "cobayes animaux" qu'utilisés les yamatos, elle leur offrit une véritable vie. Et décida de veiller sur eux.
D'autres préfèrent dire qu'elle avait créé cette île, et veiller sur les lieux avant que les Yamato n'arrivent et ne chamboulent tout. N'acceptant pas cette intrusion, elle aurait éradiqué les humains et aurait préféré peuplé son île cette fois-ci : créant ainsi les ainokos comme ses enfants, mais aussi, ses protecteurs.

Néanmoins, pas une seule théorie ainoko ne viendra corroborer les dires des humains. Et même les Grandes-Prêtresses de Taisha ignorent la vérité sur ce sujet, leur déesse se contentant d'un doux sourire en réponse à la moindre interrogation sur ce sujet.

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