Svein Lothbrok || I want to fuck you like an animal, I want to feel you from the inside
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(#) Sujet: Svein Lothbrok || I want to fuck you like an animal, I want to feel you from the inside 16.05.16 15:43
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Svein Lothbrok

Informations
Année de Naissance : An 26. (24 ans)
Genre :
Nationalité : Markav Krigare

Statut : Asservi
Métier : Rebelle/Chasseur/Combattant.


Psychologie & Physionomie


« Écoute pauvre conne,
Je suis pas quelqu'un de bien, je suis pas une belle personne
Je suis une sale bête, une bouteille de gaz dans une cheminée
Et je vais finir par te sauter au visage si tu t'approches trop
Comme ça a fait avec les autres.
»

Alors c’est ça ? C’est ça ce grand type qui se croit tout permis ? Un connard, un connard au sourire narquois et au regard assuré, un idiot qui roule des mécaniques et se perd dans ses apparats. En vrai, t’es qu’un con, un mec stupide trop sûr de lui, je croyais qu’il y avait autre chose, une tristesse, une envie, une honte. Mais y a rien, rien sauf ce putain de sourire narquois. Arrête de sourire, arrête de te foutre de ma gueule putain. Oui j’y ai cru, oui je me suis fait berner par tes belles manières, ton ironie et ton côté charmeur. T’es qu’un menteur, un horrible menteur, tu ne caches rien du tout, t’es juste toi. Le type du coin de rue, qui reluque quelques culs, le mec aux canines pointues, qui nous effleure de façon impromptue.

Putain, mais je ne comprends pas. Comment tu fais, comment tu fais pour vivre comme ça ? Comment tu fais pour attirer malgré ça ? Tes airs de duchesse, ta façon discrète de te regarder dans la glace pour mieux murmurer des mots doux à mon oreille. Tu prends les cœurs sans égard, tu les prends tu les détruits et tu les rends poliment, tout ça en chuchotant : cordialement. Mais tu te prends pour qui ?! C’est quoi ce putain d’orgueil ? De quoi es-tu si fier ?! T’es rien, tu n’as rien fait, t’es juste un pauvre con qui a une belle gueule ! Un pauvre con qui m’a tout pris et ne m’a jamais rien donné !

Mais au fond…

Au fond, tu ne m’as rien promis. Et c’est ça qui fait mal, c’est ça qui me détruit. Je ne t’ai rien demandé, tu ne m’as rien appris. Tu n’as jamais menti, puisque tu n’as rien dit. Pas un mot doux, pas un sentiment, pas un souffle. Juste ton sourire narquois, tes manières de voyou, ton nez ensanglanté et ton regard sauvage…Au fond, oui, j’ai cru que tu me remarquerais, j’ai cru pouvoir te changer, j’ai espéré, mais je n’étais qu’un visage dans ta voie lactée. Est-ce que tu ressens, putain ? Est-ce que tu as ressenti un jour ?! Ou bien est-ce juste de la rigolade pour toi ? Est-ce que tu as peur, tes pieds au-dessus du vide ? Est-ce que tu pleures, quand tu as mal ? Mais qu’est-ce que tu recherches, putain, qu’est-ce que tu veux ?!

C’était trop difficile à croire, que t’étais comme ça de nature. Flippant, méchant, bagarreur, charmeur, égoïste et égocentrique. Je me suis dit : y a forcément autre chose sous cette surface. Un type, qui aime, qui angoisse. Mais plus je te côtoyais, plus je la ressentais, cette ignoble émotion émanant de toi ; l’amertume. T’es amer, amer au goût, dégueulasse et boueux. Y a que toi dans la vie, y a personne d’autres. Rien d’autre…C’est fatiguant. Fatiguant à quel point tu peux être empoisonnant. On a cru pouvoir te soigner, au final, c’est toi qui nous a contaminé.

Salopard. Sale salopard.

T’es peut-être sympa parfois, sous tes dehors bourrus, ta belle gueule incongrue. Mais dès qu’il s’agit de t’attacher, de te confier, t’es aussi glacial qu’un mort. T’es mort à l’intérieur, je me le suis dit, la première fois que j’ai voulu me rapprocher. Et t’étais si froid que tu m’en as brûlé. Je voulais juste aller chez toi, dormir dans ton lit, t’observer assoupi. Je voulais juste une preuve de ta réalité, comprendre le bourreau. Tu m’as juste insulté, t’as touché les points sensibles, les points qui font mal. Tu me l’as dit, tu ne m’as jamais aimé, j’étais un trou pour te soulager, un amuse-bouche, un jouet. Puis tu as trouvé mieux, et tu m’as dit : allez, sans rancune.

Sans rancune ouais. Finalement, c’est toi qui a le plus à perdre dans tout ça. Je ne sais pas ce que tu caches, pourquoi tu ne t’attaches pas, pourquoi t’es horrible, pourquoi t’es comme ça. Mais ce que je sais, c’est que tu finiras seul, et tu l’auras mérité. Car t’es qu’un putain d’enfoiré.

Ce que j’ai aimé, c’est l’intérêt dans ton regard bleuté, comme si j’avais toujours existé et que j’existerai toujours à tes yeux. Plus qu’un souvenir, plus que du passé. J’étais vivante, vivante en compagnie d’un damné. Je respirais, je soufflais, je ressentais. Plus de peur, plus d’angoisse, sauf celles de te voir désintéressé. Je te trouvais adorable, car je croyais voir, avoir remarqué ce que peu dénotent. Je me suis trompée, ce n’était qu’une illusion. Je te pensais responsable, tellement en accord avec des principes mystérieux que tu n’expliquais pas, mais que l’on respectait. Valait mieux, si on ne voulait pas te rendre fou de rage. Et ton dégoût de l'homme, ton homophobie, ta xénophobie, tes manières de protéger les plus affaiblis et de crier ton honneur caché au creux du cœur…L’ai-je imaginé aussi ? Pourquoi, Svein, pourquoi t’acharnes-tu tant ?

T’es qu’un rageux, une belle gueule avec pour seule cervelle celle du bas, t’es qu’un enfoiré infidèle à l’assurance effrayante, un connard charmeur et charmant, armé de lèvres succulentes.

« Crois-moi, tu veux vraiment pas que j'aille plus loin
Parce qu'au mieux ça t'empêchera de dormir, au pire ça te donnera envie de me cracher à la gueule
Alors avant que je me transforme encore une fois
Pars en courant, fuis-moi comme le choléra.
»

A défaut d’avoir le style du prince charmant, Svein possède une belle gueule, et il le sait. Il est le style mauvais garçon, avec un penchant pour glacer les cœurs pour mieux les dérober. Svein, c’est ce type du coin de rue, au regard d’un bleu saphir, rivalisant à merveille avec celui de l’océan. Svein, c’est ce regard qui veut tout dire, deux prunelles dragons, un bleu plus clair autour des iris, se fondant dans la profondeur des abysses. Oui, c’est ce regard, celui qui aime, celui qui cherche, celui qui hait, celui qui blesse, ce tout dans un ensemble. C’est le regard d’un jeune homme qui croit tout savoir et tout voir, dont l’avis flambe la vie et les entrailles, autant que l’amertume et la colère.

Svein, c’est cet homme grand et costaud, à la peau blafarde démontrant son appartenance markav. Svein se bat, Svein se débat, Svein travaille et broie. Pour supporter toute cette haine et cette volonté, il faut des épaules musclées à défaut d’être expérimentées. Il construit son image et sa musculature autant que faire se peut. Et sa peau est loin d’être parfaite, ses mains sont calleuses, ses cicatrices notables qu’il démontre avec fierté, autant que ses tatouages. Une à la lèvre, une à l’arcade sourcilière, un bout d’oreille manquant, met de choix d’un loup. Il en a une dans la nuque et une autre sur ses joues creuses.

Parlons de ce visage, de ce nez qui en a vu tant, décoré d'un piercing à la narine. Toujours un bleu quelque part pour dénoter sur sa peau blême. Svein n’a rien d’un noble ou d’un prince, il n’a aucune grâce, autant dans ses mouvements que sur son visage. Sa beauté est aussi brute que ses traits coupés au couteau. Ses mâchoires sont abruptes tel un ravin aux parois vertigineuses. Et sa pomme d’Adam dénote au sein de son cou de taureau. Parfois, ses lèvres souvent ouvertes par un coup bien envoyé, laissent apparaître sa dentition blanche aux canines pointues. Un sourire narquois, irrévérencieux, charmeur et bien mauvais. Le sourire de l’assurance.

Ses bras sont tatoués, deux ceinturons les encerclent, plus bleus que sa chevelure dont il est si fier. De sa blondeur il ne reste rien. Son crâne est rasé de près, à l’exception d’une longue mèche colorée d’un bleu rivalisant avec celui de ses yeux, définie par cette coupe iroquoise qu'il porte depuis longtemps. La magie a fait son œuvre pour que ce bleu dure… Un problème qu’il devra régler sur Migoto, autant que sa santé devenue ténébreuse. Mais Svein n’est guère du genre à se soucier de son état physique, il frappe jusqu’à ce que ses os se brisent, et il se relèvera jusqu’à ce qu’on lui coupe les jambes. Toute cette volonté ressort de sa personne : la volonté d’un fauve, la volonté d’un voyou.

Sous sa clavicule, un autre tatouage, plus simpliste que ceux sur ses bras, que celui dans son dos. Ce dernier est semblable à celui de Njall, meilleur ami, idée d’adolescent, fierté terrible. Il a comme territoire toute cette étendue dorsale, créant montagnes comme précipices, aventures comme supplices. Et là, oui, sur sa clavicule fait bien pâle figure, un mot himérien signifiant « Oser », Dare. Dont la seule signification bien aigre et lointaine reste incertaine aux yeux des autres.

Oser. Certainement ce qui transparait de son être. Lui, le chien de rue, l’humain dont le sang va si bien au teint. Ses phalanges sont usées à force de frapper, son cœur flétri à force de haïr, et l’hémoglobine perle de son menton, aussi intense que le regard qu’il jette à ceux qui osent le faire fléchir. Ose encore, semble-t-il dire, ose donc.



Biographie


« Barre-toi ! Casse-toi je t'ai dit !
Qu'est-ce qui te faut de plus ? T'en n'as pas vu assez ?!
Et arrête de me regarder comme ça,
T'as rien écouté, t'as rien compris,
Comment je dois te le dire pour que ça imprime ?!
»

Svein est né blond aux yeux bleus, et il gueulait plus fort qu’aucun autre dès sa naissance. Le markav krigarien était le premier né de sa famille, fils d’une femme forte et combattive et d’un père ingénieur d’armes magiques et de bateaux de pêche. Il suivit ensuite sa petite sœur de deux ans sa cadette.

Svein était un petit garçon… Turbulent. Pour ne pas dire chieur. Dans les faits, sa mère avait beau lui dire de ne pas toucher quelque chose car il risquait de se blesser, Svein n’admettait pas qu’il n’avait pas le droit. L’autorité était un concept inconnu à ses yeux et malgré les torgnoles qu’il pouvait se prendre, le gosse ne retenait jamais la leçon. Il était une tête de mule, doublé d’un bagarreur. L’enfant rêvé des mamans.

Mais s’il pouvait être le pis, il était aussi le plus loyal. Son père était ami avec le père de Njall, tous deux fiers guerriers ayant perdus leurs pères lors de la guerre contre les Ainokos, ils n’avaient jamais perdu de leur amertume. Svein étant né un an après Njall, les deux parents s’accordèrent pour les élever ensemble. Sans raconter les instants où Svein tirait les cheveux de son ami avec ferveur pour mieux se prendre un coup dans la tronche, il prenait toujours sa défense vis-à-vis des autres. Svein se battait bec et ongles pour Njall, car ce qu’il appréciait faisait apparaître une férocité et territorialité dignes d’un animal. Enfin, ici, plus d’un lionceau des neiges.

A cet âge, les notions ne sont pas forcément des plus stables, et Njall n’était ni un garçon ni une fille. Ils étaient si proches que Svein promit d’en faire son épouse… Ou époux. Les enfants sont innocents, mais leur innocence est parfois mal vue par les adultes. Svein ne connaissait pas encore les tenants et aboutissants de ses mots, c’était de l’amusement. Et les enfants, ça se fait des bisous, ça se tient la main, ça s’offre des fleurs… Puis ça se retrouve sur une chaise avec deux paternels d’un mètre quatre-vingt dix le regard grave devant soi.

Svein se souvint très bien de cet instant, celui où les deux géniteurs lui dirent que ces choses étaient mal, dégoutantes, et j’en passe. Il n’y eut ni torture ni lavage de cerveau, mais l’impact de mots est un effet papillon terrible sur l’esprit d’un enfant. Svein devint donc un vrai Markav, et Njall eut les cheveux coupés. Svein devint un coureur de jupons, et Njall un ami de tous les bords. Si les préférences de Njall allaient à différents états, celles de Svein paraissaient aussi lambda que familières, inconscientes qu’amusantes. Car Svein, il préfère les belles grandes aux cheveux longs et aux yeux clairs.

Amis, ils le sont restés, deux doigts d’une main bien complète et usée. Mais Njall partait apprendre avec son père, et Svein avec le sien. Il apprenait les bases d’une création d’armes ne l’intéressant pas, et il s’enfuyait, il souriait, il mordait, il aimait, il blessait, il couchait. Il était un adolescent dont les bêtises étaient toujours extraordinaires, toujours un air fier, l’air de tout savoir, de tout croire. Alors oui, ça se tatoue, ça se tatoue une amitié, et ça crache sur les plus tabous, les plus fous.

Mais Njall, lui, il est de ces tabous. Pourtant Svein ne lui dit rien, il l’apercevait, un homme au bras, et il le fixait en silence, de ce silence méprisant. Svein ne comprenait pas, Svein ne comprendrait jamais. Et cela même le frustrait au point de continuer ses conneries, à se battre, à mordre la neige, à déposer cette rougeur sur le coin d’une blancheur.

Et puis… Et puis ? Il se tatoua ce mot, Dare, de l’himérien, comme pour s’avouer quelque chose de bien secret. Seulement on a beau avoué, d’autres ont déjà oublié. Et la frustration augmente, et la frustration devient l’aigreur et la violence. La magie de Svein n’avait jamais été destiné à la création, il était bien plus doué pour la destruction, quand bien même elle n’était guère utile. Mais lui, il l’aimait cette destruction, cette preuve même qu’il avait quelque chose en sa possession.

Et puis… Et puis ? Leurs pères les entrainèrent à un art toujours aussi théorique, défoulant un Svein dont la rage de vivre et de vaincre n’avait d’égale que sa connerie légendaire. Leurs pères avaient fait une promesse à l’ancien roi, une promesse à tenir, une promesse à tester. L’entraînement était dur, basé sur la confiance des deux jeunes. Svein attaquait, Njall protégeait, tout se basait sur des suppositions bien ardues. Svein en eut des côtes fêlées, et surtout un sourire que trop carnassier. Ils se battaient avec des armes non magiques mais Svein avait toujours le défaut d’utiliser sa destruction en recours, par désir de gagner.

Outre ce temps passé ensembles, Svein surveillait le camp rebelle avec d’autres. Son surnom venait de ces confrontations entre les soldats de la Couronne et les rebelles. Il était toujours là, toujours là à saigner, à se blesser, à se relever la folie animale dans les iris et les mâchoires bien serrées. Il s’insupportait de voir ses frères emmenés sur l’île Ainoko. Car à côté de l’homophobie, on lui avait instillé la haine de ces êtres, de ceux qui avaient tout pris.

Le Bourreau avait le cœur enserré dans un étau, l’esprit aussi aveuglé par ses émotions que ses yeux par la frustration. Alors, il eut cette idée bien stupide, car la rage est un moteur imprévisible, elle le conduisit à vouloir détruire celui influençant le roi, ce conseiller dont il avait envie d’offrir la tête sur un plateau, à son cher chef des rebelles. Njall l’accompagna, et rien ne se passa comme prévu.

Svein n’obtint guère la tête de cet homme, il avait la force mais pas la tête. Genoux à terre, il hurla vérité sans que ce nom n’atteignit oreille attentive. Et d’une étendue neigeuse plus que glaciale, Svein et Njall se retrouvèrent en cage, par sa faute. Plus ils se rapprochaient de Migoto, et plus Svein devint fort étrange.

Sans compter le fait qu’il refusait de se sustenter, préférant crever plutôt que servir un de ces animaux dont il voulait arracher la trachée avec les crocs, l’absence de magie l’atteignait comme tant d’autres. Une absence empoisonnante lui détruisant le ventre, une absence qui le fit tremblant et faible. Svein ne supporte pas d’être faible, son regard reste pourtant d’une glace brûlante, et Njall a beau fait pour la faire fondre et le nourrir, Svein a la ferme intention, s’il réussit à vivre, à détruire le plus de ces choses. Car il n’est pas homme à porter un collier, car il se considère homme à la hache bien aiguisée et ensanglantée. Je ne serais jamais esclave, je serais guerrier.  


Informations IRL

Pseudo : Jabby
Âge IRL : 22 ans
Comment avez-vous connu le forum ? : Je suis Eclipse !
Code du Règlement : On est là pour s'amuser !
Qu'ont les humains, que les ainokos annulent ? : La magie


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(#) Sujet: Re: Svein Lothbrok || I want to fuck you like an animal, I want to feel you from the inside 16.05.16 16:16
Re-Bienvenue !

Je reconnais Closer de N.I.N What a Face
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(#) Sujet: Re: Svein Lothbrok || I want to fuck you like an animal, I want to feel you from the inside 16.05.16 17:19
re bienvenue ^^
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(#) Sujet: Re: Svein Lothbrok || I want to fuck you like an animal, I want to feel you from the inside 16.05.16 17:58
re bienvenue joli monsieur
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(#) Sujet: Re: Svein Lothbrok || I want to fuck you like an animal, I want to feel you from the inside 19.05.16 0:12
Merci à vous trois Smile

Oui Closer haha, j'ai toujours aimé cette chanson !

J'ai écrit le physique, je me mets à l'histoire d'ici peu, avant mon départ, ce sera écrit Smile Merci encore à vous !
Invité
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(#) Sujet: Re: Svein Lothbrok || I want to fuck you like an animal, I want to feel you from the inside 03.06.16 15:47
Je m'excuse du double-post et du temps pris pour terminer ma fiche, mais je l'ai terminé ! Je m'excuse aussi platement de la qualité, tout est expliqué dans mon absence et à chaque fois je rentre le soir épuisé, donc j'ai peu de temps pour faire la fiche @@ Je suis désolée TT Je l'ai quand même terminé pardon encore !
Invité
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(#) Sujet: Re: Svein Lothbrok || I want to fuck you like an animal, I want to feel you from the inside 11.06.16 9:41
Désolée pour la semaine de retard >_<
Faut vraiment que je me réorganise T_T

En tout cas, tout est OK hein !

Fiche Validée

"C'est partit pour le Grand Voyage ! Découvrons Migoto tous ensemble !"

Félicitation !
Ton personnage est validé, nous te souhaitons bienvenue sur Migoto no Shima et espérons que tu t’amuseras bien parmi nous !

Afin de commencer à jouer sur de bonnes bases, nous t'invitons à aller recenser ton avatar afin d’éviter de potentiels conflits quant aux images/personnages pour les nouveaux arrivants.
Nous te demanderons aussi d'aller Recenser tes dons ainsi que Recenser ta race si tu es Ainoko. De plus, peu importe ton groupe, si tu peux aller recenser ton Métier cela serait pratique.

A tout cela, s'ajoute le fait d'éditer ton Profil. Tu remarqueras qu'il y a de nombreuses informations à y entrer. Les langues que parlent ton personnage, tes autres comptes si tu en as, tes périodes d'absence, l'âge et autres petites informations utiles rapidement aux joueurs, et qui concernent ton personnage !
Merci d'avance en tout cas, de prendre le temps de remplir tout ça. Même si, je le sais, ça fait un peu beaucoup   ...

Sache que tu peux aussi réaliser une fiche de suivi RP/Relations ! Pour ce faire, il te suffit de te rendre dans ce forum-ci.
Nous avons aussi les Dépôts de Missives pour les rps de type "épistolaires". Le lien de sa boîte est à mettre dans son profil soit dit au passage ^^
A noter que les modèles proposés de codage ne sont pas obligatoires, si tu veux faire autrement : tu peux -_^

Pour te lancer en rp, tu peux consulter ou faire ta propre demande de rp dans le forum mis à ta disposition pour cela !
Tu pourras aussi y faire verrouiller tes topics clos, et trouver le code nécessaire si tu désires proposer des prédéfinis à l'administration.

N'hésite pas à contacter le Staff par MP si tu as un problème ou une question.


Le staff te souhaite la bienvenue!
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